« Je suis allé au socialisme, dans mon adolescence, par un mouvement sentimental. Le cœur me conduisait, non une doctrine, assurément pas le marxisme, que j’ignorais alors. C’était à Alger, j’avais dix-sept ans, et je constatais des faits inacceptables : la situation des masses musulmanes, le mépris à leur égard, l’inégalité sociale, les menaces de la guerre, etc.  ce n’étaient pas des fantasmes, mais des réalités, contre lesquelles je voulais lutter »