OK
 

mardi 07 septembre 2010

Treiber impliqué dans un autre meurtre ?

Anaïs Marcelli, 10 ans, a été assassinée en février 1991. Depuis, son meurtrier court toujours. La piste de Jean-Pierre Treiber qui habitait à proximité, a été évoquée. Marie-Pascale Treiber auditionnée le 4 août par la PJ d’Auxerre affirme dans France Soir que Jean-Pierre Treiber n'aurait jamais fait de mal à un gosse

Lire la suite...

jeudi 04 mars 2010

Alliot-Marie : Treiber n'avait aucune "tentation suicidaire"

Selon la ministre de la Justice, une enquête a montré que Jean Pierre Treiber était suivi psychologiquement durant sa détention

Lire la suite...

jeudi 25 février 2010

Jean-Pierre Treiber enterré samedi en Alsace

Le meurtrier présumé de Katia Lherbier et de Géraldine Giraud reposera dans sa terre natale

Lire la suite...

samedi 20 février 2010

La colère de Roland Giraud

Les réactions sont diverses au suicide prévisible de Jean-Pierre Treiber. Son avocat Me Eric Dupond-Moretti rappelle qu'il «avait dit à plusieurs reprises qu'il avait le sentiment de ne pas être entendu». «Il avait dit au juge d'instruction: "c'est l'évasion ou le suicide"»

Lire la suite...

Jean-Pierre Treiber a été retrouvé pendu dans sa cellule à Fleury-Mérogis

Il devait être jugé en avril par la cour d'assises de l'Yonne accusé du double assassinat de Géraldine Giraud et de Katia Lherbier

Lire la suite...

mercredi 03 février 2010

La double peine de Roland Giraud

A quelques semaines de l'ouverture du procès, le comédien sort de son silence

Lire la suite...

lundi 30 novembre 2009

Jean-Pierre Treiber aurait très bien connu la tante de Géraldine Giraud

C'est un de ses ex-codétenus qui parle. Jean-Pierre Treiber aurait bel et bien connu Marie-Christine Van Kempen, la tante de Géraldine Giraud. Jean-Pierre Treiber l'aurait confié à son compagnon de cellule, alors qu'il a toujours nié connaître cette femme, qui a été soupçonnée d'avoir commandité le double assassinat Giraud-Lherbier.
 
«Il m'a dit l'avoir vue à plusieurs reprises», a dit l'ancien codétenu de Treiber, que la justice a décidé d'interroger dans le cadre d'un supplément d'information ordonné par le parquet de Paris. Ancien videur de boîtes de nuit, l'homme dit avoir partagé «courant 2007» la même cellule que Jean-Pierre Treiber à la maison d'arrêt d'Auxerre.
 
Marie-Christine Van Kempen «venait faire de véritables scènes de jalousie»
 
Selon lui, Marie-Christine Van Kempen, ancienne colocataire de Katia Lherbier, serait venue «relancer son ancienne amie», que Treiber aurait «hébergée dans sa maison (dans l'Yonne), après leur séparation». Marie-Christine Van Kempen «venait faire de véritables scènes de jalousie», a-t-il ajouté, citant toujours Jean-Pierre Treiber.
 
«Un soir, Treiber m'a dit être arrivé dans la maison des deux jeunes femmes (à La Postolle, également dans l'Yonne) alors qu'elles avaient une très violente altercation avec deux étrangers», a encore déclaré le codétenu. Treiber aurait obtenu la confiance des deux jeunes femmes au point même «d'aller faire leurs courses» avec leurs «propres cartes de crédit», rapporte enfin ce codétenu. De nouveaux éléments pour l'enquête, appuyés par d'autres déclarations. Celles de la tenancière d'un bar de Saône-et-Loire.
 
Treiber et Van Kempen fréquentaient le même bar
 
La patronne de l'établissement devrait être entendue dans l'enquête sur le double meurtre après avoir affirmé qu'elle avait vu Jean-Pierre Treiber et la tante de Géraldine Giraud dans son établissement, selon le parquet général de Paris. Cette femme «s'est présentée spontanément à la gendarmerie de son domicile, il y a quelque temps», pour déclarer que Treiber et Marie-Christine Van Kempen fréquentaient son bar, selon le journal France Soir.

dimanche 29 novembre 2009

L'affaire Giraud/Lherbier relancée ?

Un supplément d'information a été demandé par le président de la cour d'assises...

Nouveau rebondissement dans l’affaire du double homicide de Géraldine Giraud et Katia Lherbier. Olivier Leurent, le président de la cour d’assises chargée de juger Jean-Pierre Treiber, à partir du 19 avril prochain à Auxerre, vient d’ordonner un «supplément d’information», révèle Le Parisien, ce dimanche.

Une décision motivée, selon le quotidien, par le témoignage d’un ancien codétenu de Jean-Pierre Treiber. Dans L’Yonne républicaine datée du 15 septembre 2009, l’individu expliquait que Treiber lui aurait affirmé «connaître Marie-Christine Van Kempen», la tante de Géraldine Giraud, un temps mise en examen pour complicité d’assassinats dans cette affaire.

Renseignements recueillis pendant la cavale

Tout au long de l’enquête, l’un comme l’autre ont pourtant toujours affirmé qu’ils ne se connaissaient pas et qu’ils ne s’étaient jamais rencontrés.

Par ailleurs, certains renseignements recueillis pendant les deux mois et demi de cavale devront être étudiés. Ils pourraient compléter le scénario du double homicide, précise Le Parisien.
 
Treiber seul accusé

Depuis son renvoi devant la cour d’assises, Jean-Pierre Treiber est, seul, accusé de la mort de Géraldine Giraud et de Katia Lherbier, dont les dépouilles ont été découvertes, le 9 décembre 2004, dans le puisard de son jardin à Villeneuve-sur-Yonne. Peu bavard au cours de l’instruction, l’ancien garde-chasse n’a cessé de clamer son innocence, sans toutefois convaincre. De leur côté, les enquêteurs de la police judiciaire ont longtemps cru à la culpabilité de Marie-Christine Van Kempen, la tante de Géraldine et l’ancienne professeur de chant de son amie Katia. Soupçonnée d’avoir commandité les assassinats et écrouée en novembre 2005, elle avait finalement bénéficié d’un non-lieu en 2008.

Que risquent les complices présumés de Jean-PierreTreiber ?

vendredi 20 novembre 2009

Jean-Pierre Treiber : retour à la case prison

!!__Jean-Pierre Treiber a été arrêté vendredi 20 novembre à Melun (Seine-et-Marne), a annoncé le ministère de l'intérieur__. ((/blog/public/triebbbb60907.jpg_300x235.jpg|Treiber|L|Treiber, nov. 2009)) Assassin présumé de Géraldine Giraud et de son amie Katia Lherbier, il s'était évadé le 8 septembre dernier de la prison d'Auxerre en se dissimulant dans un carton. Le fugitif "va être déféré au palais de justice d'Auxerre dans la foulée, mis en examen et réincarcéré", a indiqué le procureur de la République d'Auxerre, François Pérain. __Il a été arrêté dans l'après-midi__ par des policiers de l'unité RAID (Recherche assistance intervention dissuasion) dans un appartement de Melun, précise le ministère dans un communiqué. Le logement appartient à la fille d'un de ses amis, qui avait été placé sous surveillance depuis quelque temps par la police, a précisé une source judiciaire. Une balise avait été placée sous la voiture de cet homme, ce qui a permis de constater qu'il se rendait régulièrement dans ce logement en principe inhabité. L'homme a découvert la balise vendredi. Les policiers s'en sont aperçus et ont donc décidé de l'arrêter et de perquisitionner le logement, où ils ont découvert Jean-Pierre Treiber, qui s'est rendu sans résistance, a-t-on précisé. Le propriétaire de l'appartement a été placé en garde à vue. __"Sa cavale et sa tentative de mystificatio__n aura duré moins de trois mois", s'est félicité le ministre de l'intérieur, Brice Hortefeux, qui félicite les policiers. Contacté par la station de radio RTL, après l'annonce de l'arrestation, Roland Giraud, le père de Géraldine, a déclaré qu'il était "content que la police ait fait son travail", mais n'a pas souhaité faire d'autres commentaires. Selon la radio, Jean-Pierre Treiber aurait été interpellé par les policiers du RAID autour de 16 h 30. __Depuis son évasion, il narguait__ les forces de l'ordre, assurant se cacher dans les bois et écrivant régulièrement à la presse, à des amis ou à d'anciens codétenus pour clamer son innocence. Dans sa première missive, le fuyard avait écrit qu'il viendrait à son procès, programmé pour avril 2010 aux assises, où il risque une condamnation à perpétuité pour l'enlèvement et l'assassinat fin 2004 de la fille du comédien Roland Giraud et de son amie. Les corps des deux jeunes femmes avaient été retrouvés dans sa propriété et il était en possession, lors de son arrestation, de leurs cartes de crédit.